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L’Arc de Roseline

Note : Pas noté
L’Arc de Roseline
Le secret templier de Rennes-le-Château
Auteurs :
Kris DARQUIS et Jacques LEFRANC
Parution : Janvier 2016
Editions Fortuna – Genre/rayon : Esotérisme
Prix TTC : 16,90 € TVA : 5,5 %
Format : 140 x 210 mm, Nombre de pages : 240
ISBN : 978-2-930678-29-0
Fournisseur : Editions La Providence
Prix:
Prix : 16,90 €
Prix HT : 16,02 €
TVA : 0,88 €
Description du produit
 
Le livre est le récit – sous forme d’enquête – des recherches effectuées par les deux auteurs et de leurs découvertes sur le terrain avec illustrations à la clef.
 
Rennes-le-Château est considéré depuis des décennies comme un épicentre par les passionnés de mystères ésotériques. L’énigme posée par les constructions dispendieuses et extravagantes de l’abbé Saunière interroge les esprits depuis près de cinquante ans et a servi de base au best-seller du Da Vinci Code.
 
L’aspect novateur de ce récit réside dans le lien établi entre cette énigme et certains éléments contenus dans les arcanes majeurs et mineurs du Tarot dit de Marseille. Nos recherches nous amènent à penser que les lames originelles de ce Tarot ont été conçues et fabriquées au Moyen-Âge dans un sanctuaire situé près de Rennes-le-Château sous l’égide des Templiers et des Hospitaliers avec l’aide des moines et d’érudits juifs. Le but premier de ce jeu était de constituer un ensemble cohérent à la façon d’un puzzle pour amener un initité averti à la localisation d’une cache située en pleine nature comportant des documents et/ou objets ramenés de Terre sainte par les Templiers.
L’étude de certains éléments du Tarot nous a permis de mettre à jour un double codage médiéval, jamais dévoilé à ce jour. L’un est figuré dans le plafond d’une petite église templière et l’autre consiste dans le traçé de la véritable Rose Ligne des initiés. Cette oeuvre symbolique fut le fruit d’une communion entre l’Ordre du Temple et l’Ordre de l’Hôpital.
 
Nous avons acquis la certitude que les Templiers connaissaient non seulement la rotondité de la Terre et l’existence du Nouveau Monde mais utilisaient également la mesure du décamètre, bien avant que le mètre soit officiellement défini. Ils étaient également au fait de la légende du Graal et de l’existence d’une possible lignée christique ayant fait souche dans le Razès.
 
Ce codage secret s’est transmis de génération en génération au sein de certaines sociétés secrètes et grandes familles du Languedoc. Preuve en est le décryptage de tableaux comme celui des Bergers d’Arcadie de Nicolas Poussin ou de certains romans de Jules Verne, les recherches incessantes de personnalités les plus diverses comme Louis XIV ou de descendants des Habsbourg. Le Vatican et l’Ordre de Malte ont probablement encore aujourd’hui dans leurs archives des documents liés à cette affaire.
 
2014, ayant vu la commémoration du 700e anniversaire de la mort du dernier grand maître Jacques de Molay, il nous a semblé pertinent de faire remonter aujourd’hui à la surface ce secret enfoui depuis des siècles.
 

Extrait 1
Lors de notre première visite du domaine de l’abbé Saunière, nous n’avons pas manqué de constater que les deux tours, la Tour Magdala (Magdala vient du mot hébreu Migdal qui signifie tour) et l’Orangerie ne sont pas seulement reliées entre elles par un chemin de ronde mais le sont également symboliquement par deux escaliers identiques : l’un permettant de monter dans la tour Magdala, l’autre de descendre dans la tour de l’Orangerie. (Cf. Illustration ).
Le sommet de l’Orangerie est constitué d’une serre. A sa base, se trouvait une cour inférieure ou basse-cour (à en croire la maquette des lieux encore présente dans l’ancien presbytère, transformé aujourd’hui en musée). A l’autre bout de cette cour se situait l’autre serre (qui abritait la petite chapelle privée de l’abbé Saunière).
Nous pouvons maintenant formuler une première hypothèse : «A l’image des constructions de l’abbé Saunière, s’il existe à Rennes-le-Château (village situé sur une hauteur), un lieu de culte consacré à sainte Marie-Madeleine, figuré par la Tour Magdala, alors une église correspondant à l’autre tour c’est-à-dire l’Orangerie (ou serre) devrait, se trouver, par analogie et a contrario, dans un lieu discret non loin de là... en contrebas, dans une vallée (une basse-cour)».


Extrait 2
Mais quelle idée a donc traversé l’esprit de l’abbé alors en charge de l’église pour qu’il fasse installer un autel aussi laid dans un lieu si bien pensé par ailleurs ? Il faut aller chercher la réponse derrière cet autel, pour découvrir ce qu’il voulait cacher : entre deux grandes statues monochromes croisant singulièrement les bras, apparaissent deux fois trois grosses marches posées dos à dos contre le mur formant un véritable escabeau de pierre, ces dernières sont désormais entièrement cachées, par le nouvel autel, à la vue des fidèles priant dans l’église. Fixées par leurs masses, en renfort apparent du mur, ces trois marches peuvent être considérées comme une véritable spécificité de l’endroit.
Le fait que l’église se visite aujourd’hui permet de regarder derrière l’autel, ce qui n’était sans doute pas le cas au début du vingtième siècle.
Nous verrons que l’abbé Saunière figurera, à plusieurs reprises, ces trois marches en forme d’escabeau, dans son domaine de Rennes-le-Château.


Extrait 3
Au Moyen Age, le village de Serres se nommait Praepositus de Serris. Autant Rennes-le-Château ou plus exactement Rhedae fut à cette époque une place importante et stratégique, autant Praepositus de Serris demeura dans la plus totale discrétion. Un château y fut bien construit, mais à une époque largement postérieure.

L’église de Serres est placée sous le vocable de saint Pierre-aux- Liens tout comme la basilique Saint-Pierre de Rome. Ce vocable est peu fréquent et plutôt singulier pour une petite église de campagne.
Praepositus signifie en latin : en avant, qui est exposé en amont. Serris est le nom latin de la Serre, ancien nom du Tibre, le fleuve traversant Rome, la Ville au sept collines.
Avouez que cette ancienne appellation pour un village si discret, sonne en elle-même comme une énigme. Quel est le lien entre Serres et Rome et surtout qu’y a-t-il donc en amont de Rome qui vaille la peine d’être ainsi codé ?

Extrait 4
La conception du Tarot date probablement des années 1258 (date du traité de Corbeil qui délimite les frontières du royaume de France et d’Aragon) - 1288 (date d’achèvement des travaux du labyrinthe de la cathédrale d’Amiens) pour ce qui est des arcanes majeurs et 1362 (date de la destruction de l’église Saint-Pierre de Rennes-le-Château) – 1370 (pose de l’horloge sur la Tour du Roi à Paris) pour ce qui est des arcanes mineurs.
La fabrication des cartes a pu être confiée à des moines de Saint- Hilaire et à des érudits juifs qui résidaient, non loin de là, à Alet, pour leur savoir ésotérique. Les Templiers et les Hospitaliers auraient eu la possibilité d’aménager les infrastructures nécessaires dans les salles souterraines du sanctuaire de Marceille qui se situait dans un domaine appartenant au Temple. L’étude qui suit vous démontrera la vraissemblance de notre théorie.
Si les Templiers, en collaboration avec les Hospitaliers, ont été à l’origine de la création des arcanes majeurs, seul les Hospitaliers ont pu concevoir les mineurs, le Temple ayant été dissous en 1312.

Extrait 5
De ce poste avancé, il était facile de surveiller le torrent de la Blanque venant du Bugarach, en grande partie asséché durant la belle saison. La cache fut localisée en identifiant à l’aide d’une boussole l’endroit où l’eau s’écoule du Sud au Nord, puisque le codage utilise les notions de méridiens et d’angles remarquables. Étant donné que la portion considérée de la rivière ne mesure que quelques mètres, il fut aisé d’accéder à la rive opposée aux ruines. C’est ainsi que nous avons découvert au travers d’un épais rideau de végétation une cascade, quasiment recouverte de ronces. Ses coordonnées en longitude et en latitude ont été mesurées par GPS.
Quelle ne fut pas notre surprise de constater que la cascade se situe dans le prolongement EXACT de l’axe Point X-Point Y, c’est-à- dire sur la même latitude que ces deux points ! Pour couronner le tout, nous avons discerné à grand-peine une magnifique arche de pierre taillée par la main de l’homme. Nous étions arrivés à destination.

Extrait 6
Selon les Évangiles, l’Arche d’Alliance lévitait, et parfois même, entraînait ses porteurs dans sa lévitation, pourtant elle pesait très lourd puisqu’elle était recouverte d’une masse importante d’or. Toujours selon les Évangiles, Jésus marchait sur l’eau. Il s’est élevé dans un ciel nuageux, lorsqu’il quitta définitivement ses disciples, après leur être apparu après sa crucifixion, à différentes reprises, pendant plus d’un mois. Jacques de Voragine, moine du Moyen Âge, rapporte dans La légende dorée que Marie-Madeleine était portée par les anges jusqu’en haut d’une falaise pour écouter une musique céleste. Cette grotte est celle de la Sainte-Baume située non loin de la ville de Saint-Maximin (Var). Décidément, voilà une grotte bien mystérieuse !

Si la nature du secret a un lien avec l’Arche d’Alliance, alors il est facile de comprendre que TEMPERANCE a pour objet l’évocation, au sein du Tarot, de la lévitation.
Observons les ailes : De couleur bleu ciel, signe de spiritualité, elles ne sont pas constituées de plumes matérielles mais évoquent davantage des ailes d’énergie.

 
 

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